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15/05/2008

"La biologie totale fait scandale"

Fin de l'année 2007, deux articles virulents étaient déjà parus dans la presse française (Science et Avenir : http://www.retrouversonnord.be/BTOuiMais.htm#gourous ; NouvelObs), à l'encontre de l'initiateur de la "Biologie-Totale", le Dr Claude Sabbah, suite à sa prestation dans une salle jouxtant la Sorbonne à Paris ; les médias, dans leur indécrottable penchant à tout diaboliser, ont été jusqu'à le taxer comme gourou ou, encore, de "maitre de la Biologie-Totale", comme TF1 a osé le faire de la bouche de son présentateur vedette (vidéo qui en atteste : http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,3549182,00-biologie-totale-... ).


En Belgique, deux articles paraissent le même jour (22 avril 2008) pour vilipender aussi la "Biologie-Totale" ; on peut, en effet, lire dans "Le Soir" : "La « Biologie totale », qui prétend tout guérir en chassant le stress, fait scandale. Des thérapeutes controversés attirent les foules. Des victimes témoignent. La justice est saisie." Dans "le Vif l'express", sous le titre "La biologie totale fait scandale", on peut lire "Les associations de lutte contre les dérives sectaires, et notamment l'Association de victimes de pratiques illégales de la médecine (AVPIM), s'inquiètent des activités d'adeptes de la biologie totale".


Comme par hasard, cela  paraît peu de temps après la diffusion en Belgique du film "Seul contre tous" consacré au Dr Hamer, du célèbre écrivain Jean-Jacques Crèvecoeur et peu de temps avant le début d'un procès à Liège contre un thérapeute se réclamant de la Biologie-Totale…
Il faut d'abord stigmatiser cette détestable tarte à la crème dont se sert abusivement et partialement la presse : celle d'accuser tout ce qui ne rentre pas dans la pensée unique lobbyisée, du concept très à la mode et boostent les rotatives que sont les mots "secte" et, pour ceux qui en sont les promoteurs, de "gourous" ; au moyen-âge, c'est le mot "diable" qui aurait été utilisé, mais vu que plus grand monde n'y croit actuellement, il a été avantageusement remplacé !
Oublions la manière manifestement outrancière, certes endémique, avec laquelle la presse diabolise trop fréquemment tout ce qui n'est pas conventionnel, trop servile à défendre d'obscurs intérêts. Puisqu'il n'y aurait "pas de fumée sans feu", posons dès lors l'une des questions cruciales, …


Comment donc expliquer une telle levée de boucliers et d'aussi graves accusations ?

Pour en parler, fort des cours suivis à Paris en "Biologie-Totale" (BT dans le texte), de la part de deux des élèves du Dr Claude Sabbah (CS dans le texte), au milieu des années 90, cette position privilégiée est renforcée par le fait de mes qualités de psychothérapeute, conférencier, animateur de stages : ils m'ont rendu témoin direct et indirect des dérives inacceptables dénoncées ci-après. Cela m'a déjà fourni la matière à un long article intitulé "Biologie-Totale, oui mais ?!" et qui en détaille l'énoncé de ce qui se trouve ici ; la première édition (imprimée) date de janvier 2003 et la dernière, régulièrement actualisée, se trouve en ligne ici : http://www.retrouversonnord.be/BTOuiMais.htm .


Premier point problématique : les bases scientifiques de la BT.

Que ce soit dans le domaine médical ou scientifique, la défense et la diffusion d'une simple découverte, laquelle apparaîtrait même comme une avancée innovante, doivent toujours s'appuyer sur de solides références et des bases scientifiques reconnues, ce qui n'a pas du tout été le cas pour la B.T. Voilà le premier écueil qui explique une telle (légitime) mise au banc du monde scientifique conventionnel de cette approche innovante ; un défaut manifeste qu'on retrouve aussi dans la présentation et la diffusion de l'approche du Dr Hamer ("Germanique Médecine Nouvelle" ou GMN), dont est d'ailleurs issue très largement celle de la BT.


La publication d'articles dans des revues scientifiques ad hoc constitue le passage obligé pour qu'une découverte, quelle qu'elle soit, puisse se voir un jour reconnue et répercutée le plus positivement possible dans les médias. En l'absence d'une telle reconnaissance, qu'on le veuille ou pas, une prétendue avancée, fût-elle révolutionnaire, sera taxée, au mieux de magique, au pire de charlatanesque. A ce point de vue, tant la "Germanique Nouvelle Médecine" du Dr Hamer que la BT de CS brillent par un vide presque complet, même si de nombreux scientifiques, voire des Universités, ont pu effectivement valider de telles approches ; comment s'étonner donc a priori du triste sort qui leur a été réservé dans le monde scientifique et par médias interposés, dans le grand public ! Pire, comment se fait-il que de tels brillants scientifiques n'ont pas investigués plus en avant pour écrire ou susciter des publications dans des revues scientifiques reconnues ? Une fondation américaine ("Heal Breast Cancer Foundation") ne s'y est pas trompée : reprenant à son compte de telles avancées, elle a eu l'intelligence de procéder d'une manière appropriée à la remise en oeuvre patiente et prudente de telles recherches, mais, d'une manière compréhensible, elle s'est abstenue de faire référence à de telles approches non conventionnelles, sous peine de perte totale de crédibilité ( http://www.retrouversonnord.be/hamer.htm#Tout ).


A l'inverse donc du savoir-faire approprié de la fondation américaine dont il est fait état ci-avant, ces approches auraient dû ouvertement et humblement s'appuyer sur des bases scientifiques, ce qui aurait été de nature à éviter leur mise à l'écart du monde scientifique en place. Elles pouvaient le faire, par exemple et, pour ne parler que d'elle, sur ce qu'a apporté directement et incontestablement la Physique Quantique : il y a déjà belle lurette, celle-ci a démontré la prédominance du psychisme sur la matière mais en l'articulant (heureusement et patiemment) sur l'héritage du passé.
Trop pressés (égos surdimensionnés ?) à vouloir les propager dans le public, possédant pourtant, de par leurs diplômes scientifiques de solides bases en physique, Hamer comme CS n'ont pas daigné asseoir leurs découvertes sur leurs (seules) connaissances académiques ! Quelle mouche les a donc piqués ? On ne construit en effet rien de solide sur du neuf. De plus, ils n'étaient pourtant pas sans connaître cette filière obligée que doit prendre toute avancée scientifique (médicale) pour lui permettre d'être reconnue par ses pairs. Ayant rencontré dernièrement et personnellement CS, à sa demande, et en présence d'un groupe de convaincus habilités aussi à s'exprimer sur la "question", je l'ai interrogé sur ce point crucial : le silence (embarrassé mais pour moi confondant) en a été la seule réponse ! (Cf.  http://www.retrouversonnord.be/BTOuiMais.htm#rencontre ).


De plus, en ce qui concerne la manière dont s'y est pris CS pour la diffusion de la B.T., il n'a manifestement pas tiré les leçons essentielles de l'échec scientifique et médiatique de la "Germanique Nouvelle Médecine" du Dr Hamer : comment se fait-il qu'il ait pu croire un instant qu'il allait réussir là où le Dr Hamer avait échoué, vu une majorité d'écueils similaires ?


Second point problématique : l'enseignement de la BT.

Voici un aperçu des principaux points litigieux qui ont évidemment généré des dérives manifestes de la part de ces personnes qui, trop souvent, se sont contentées de suivre un cycle de "séminaires" en BT ; ils s'installent alors comme "thérapeutes en décodage biologique", suivant la première appellation (pas assez contrôlée) contrôlée. Nantis du seul savoir livresque, acquis sous la seule forme bien insuffisante de la diffusion de "séminaire" (mot abusif car l'enseignement de CS se fait pratiquement exclusivement sous forme de conférences), sans aucun mode d'emploi ni déontologie satisfaisante, sans ce savoir-faire incontournable, vous étonnerez-vous alors qu'ils se rendent coupables de s'adonner à de la thérapie sauvage ! Les tenants de la B.T. que j'ai interrogés arguent alors du fait qu'il est profitable à tous que la B.T. soit largement diffusée et que pour eux, les "séminaires" en sont le moyen privilégié ! Souscrire à cela équivaudrait à (machiavéliquement) ce que mes moyens justifient la fin ! Il y a quelque temps, sans doute incité par la montée des critiques de plus en plus virulentes, CS crée une nouvelle appellation certes mieux "contrôlée" selon ce qu'on prétend dans le cénacle de la B.T. : "conseiller en déprogrammation biologique", mais toujours rien de consistant sur le savoir-faire, lequel nécessite de sérieuses et relativement longues formations adaptées en relation d'aide et en psychothérapie. Ce ne sont pas la diffusion sur Internet d'un code de déontologie propre à la B.T. (fort incomplet d'ailleurs) qui pourra, à lui seul, dédouaner leurs promoteurs des carences réelles, criantes et iatrogéniques des formations qu'ils diffusent.


Tout comme sur ces derniers points, pour lequel je n'ai reçu aucun avis de CS dans l'entretien dont j'ai fait écho plus haut, aucune réponse n'est non plus donnée par rapport à ce qui suit : un accompagnement par rapport à la santé et touchant à ce point la sphère psychologique (mise en lien du psychisme avec le corps) nécessite, de la part de celui qui le dispense, une distance suffisante de nature empathique entre lui et le soigné. Il est reconnu qu'une telle qualité de soins (neutre et authentiquement agissante) ne peut se donner que si le soignant a pu préalablement bien mettre au clair et résoudre ses propres conflits et notamment les traces souffrantes que ses incarnation et enfance ont pu laisser actives. Branche des neurosciences qui s'occupe des incontestables liens psychisme-corps, la psychobiologie moderne, bien en phase avec les découvertes de la Physique Quantique, nécessite dans son application thérapeutique un savoir-faire de nature authentiquement psychothérapeutique ; cela la BT a été incapable jusqu'à présent (dommageablement) d'insuffler comme critère incontournable comme de conditionner son utilisation à un travail préalable sur soi en profondeur et indissociable de la poursuite fructueuse de formations pratiques en psychothérapie.


Il y a aussi dans la manière de procéder de CS des pratiques inadmissibles parce que contre l'éthique et la déontologie les plus basiques, et pour ne citer qu'elle, la réalisation de vraies séances de thérapie devant un public (qui dépasse souvent la centaine de gens !), analogues à des démonstrations de foire ! Qu'advient-il (par exemple) alors de personnes qui auront ainsi livré en public des pans entiers de leur vie privée et, lâchées ensuite "dans la nature" ? Comment pourront-elles alors ensuite poursuivre le nécessaire accompagnement psychologique auquel le seul savoir en BT ne prédispose manifestement pas ? Comment garantir l'incontournable confidentialité de ce qui s'est dit dans de telles conditions ?  Postérieurement, quelles seront leurs réactions quant elles se rendront compte qu'elles ont alors livré en public leur intimité ?  "(...) j'estime que d'un point de vue moral, éthique et déontologique, il convient en première priorité de ne pas nuire" prétend pourtant Claude Sabbah ( http://www.biologie-totale.org/pages/c-presse-biologie-to... ).  Primum nil nocere, avez-vous dit CS ?!
 

Troisième point problématique : la pratique de la BT.

Dans la pratique thérapeutique donc étriquée sur laquelle elle débouche, l'enseignement de la B.T. conduit  à se contenter (dans le meilleur des cas) de régler, allopathiquement et d'une manière comportementaliste, un conflit mis à jour et sur lequel est censé reposer toute la problématique souffrante la situation conflictuelle ayant généré la somatisation, sans aller plus loin et d'exposer le patient, tôt ou tard à la faveur d'un événement déclencheur de somatiser de nouveau. Le psychothérapeute Christian Flèche dénonce une telle manière de faire, exemples à l'appui, et qu'il qualifie très justement d' "allopathie psycho-comportementale" et, de plus, de la part de certains de ceux qui s'y adonnent, de la psychorigidité ( http://www.retrouversonnord.be/Hamer.htm#Christian ).


J'ai été confronté à plusieurs cas de ce genre et les patients qui en sont les victimes ont souvent l'impression que le décodage psychobiologique ne marche pas avec eux ; pire, plongés dans une détresse plus grande encore qu'avant d'avoir été consulté le thérapeute en BT, certains sont persuadés qu'ils ont été incapables de se guérir, alors qu'il aurait fallu mettre en cause la défaillance manifeste et iatrogène du thérapeute. En prime, de solides résistances à la guérison dont il faudra essayer de libérer de tels patients éconduits. A l'inverse, une pratique psychothérapie authentique et appropriée n'expose pas le patient à un tel échec dans ce qu'elle permet de l'aider efficacement à régler les causes profondes de ses maux et qui sont la plupart du temps logées dans la période conception-grossesse-naissance.
Etant donné les écueils dénoncés, la voie ouverte du "ils ne savent pas ce qu'ils font" est celle qui est à largement déplorer ; les exemples concrets sont légion. C'est tout un catalogue de comportements iatrogènes générant des dérives manifestes, qui sont alors à stigmatiser et dont voici les plus criants :

- Le décodage sauvage ou le catalogue des ressentis prêt-à-porter alors que c'est au patient à donner le sens de sa maladie au travers des ressentis librement exprimés.

- L'absence de mise en action d''outils permettant au patient de finaliser son processus de guérison et qui se voit donc planté là, à mi-chemin : il sait et il "doit lâcher le conflit" ce qui lui permettra de "basculer dans la guérison" !

- La recherche les résonnances transgénérationnelles mise en priorité, alors le bon sens devrait conduire à aller aider le patient à résoudre prioritairement ce qui se trouve actif dans sa propre vie.

- L'absence d'un accompagnement approprié qui occasionne un risque certain pour les patients de passer trop vite dans la phase de guérison et en subir des effets somatiques parfois dramatiques.

- L'intégration de cette approche dans la pratique officielle ; c'est de fait de médecins et d'autres praticiens liés à des codes de déontologiques (pourtant) contraignants : ils se mettent alors hors la Loi, dans ce que la BT n'est pas reconnue par la science médicale conventionnelle ; dangereux apprentis-sorciers, ils s'improvisent en plus psychothérapeutes, ce que leur formation ne prédestine en aucun cas ; de ce fait, ils s'adonnent à des comportements trop souvent iatrogènes ! De plus, ils font alors une concurrence déloyale aux psychothérapeutes attitrés, vu les remboursements consécutifs (abusivement sous le couvert de leur qualité de prestataires conventionnés de soins de santé) et leur non-assujettissement à la TVA, c'est de la fraude fiscale caractérisée et c'est assimilable à du détournement de deniers publics !
( http://www.retrouversonnord.be/BTouimais.htm#flagrante )

- La présentation par leurs praticiens de la B.T comme d'une méthode thérapeutique en soi, complète est bien évidemment erratique ; en témoignent à suffisance les origines d'une partie des dérives dont cette approche ainsi pratiquée s'est alors rendue coupable.


En prime, mais d'une manière tout à fait prévisible, on assiste dans le public à une forte méfiance, amplifiée par le prisme certes déformant et tendancieux des médias, par rapport à toutes les approches visant à mettre en jeu les liens psychisme-corps, pourtant mises au jour par l'incontestée Physique Quantique. C'est alors un tort considérable, certes indirect, que la B.T. fait à la santé publique, du fait que les nombreuses et diverses dérives qu'elle génère et qui créent une suspicion élevés sur les psychothérapies intégrant les rapports psychisme-corps et dignes de ce nom.
Vu de telles errances dans le chef de trop nombreux de ses praticiens, la B.T. ne saurait se poser en pure victime (tout comme le Dr Hamer cf.  http://www.retrouversonnord.be/hamer.htm ). Cette suspicion fondée est alors d'autant plus forte que les médias, dans leur presque totalité, diabolisent la BT, au vu des multiples témoignages relevés, particulièrement quant ils sont croustillants, mais où, certes, le vrai côtoie allègrement et regrettablement le faux ! A cet égard, où se trouve donc le journalisme d'investigation qui aurait  pu / devrait retirer l'ivraie du bon grain ? Où est le noble devoir d'information objective ?!
 

Conclusion : LA BIOLOGIE-TOTALE EST DONC EN TRAIN DE SE COUVRIR D'UNE REGRETTABLE REPUTATION QUI S'APPARENTE A MON GRAND REGRET A  CE QUI EST REPROCHE AUX SECTES !

En cause donc, des manières de faire de la thérapie de la part de certains et nouvellement "conseillers en déprogrammation biologique" (selon la dernière appellation en vogue dans les formations en BT) et qui pourraient donc être assimilées à de la déstabilisation mentale, de l’emprise mentale, des atteintes aux personnes en état de faiblesse et d'ignorance, de l'endoctrinement ...et qui comptent parmi les critères retenus pour désigner des dérives de nature sectaire. La porte est alors ouverte à tous les amalgames : certains sur le Net et dans les médias vont jusqu'à taxer la BT de secte, ce que je ne soutiens pas au regard de la situation actuelle.

A MEDITER :

- " Même si je m’intéresse à cette méthode [du Dr Hamer et ce qui est transposable à la BT], même si je m’inspire de ses théories pour soigner les malades, même si je le connais bien, je ne voudrais pas que mon nom soit associé au sien, nous dit un médecin de Lille. Il est trop contesté et beaucoup de gens s’en revendiquent qui font tout et n’importe quoi." ( http://www.medecines-douces.com/impatient/270sep00/hamer....  ).

- "(...) si nous ne voulons pas discréditer cette formidable avancée dans la compréhension et le traitement des maladies, si nous ne voulons pas donner tous les bons arguments à ceux qui cherchent à arrêter ce mouvement, de grâce, ne faisons plus n’importe quoi avec n’importe qui, dans n’importe quelle condition", écrit Jean-Jacques CREVECOEUR à propos de la BT. ( http://www.retrouversonnord.be/sentiersguerison.htm ).

- Parmi les témoignages reçus : "J'ai fait tout le cursus (ou presque) avec Sabbah...mais c'est clair qu'il manque des éléments importants..." /  "(…) le monde à l'envers ou quand le patient rassure le thérapeute dans son savoir / pouvoir." /  "(…) "dès le début du séminaire que j'ai ressenti un certain malaise mêlé à une fascination pour des concepts très intéressants mais dont l'enseignement gagnerait à être repensé." ( http://www.retrouversonnord.be/BTOuiMais.htm#Reçu  )

- "L'univers est un tout dont nous faisons partie, toute agression de quelque nature que ce soit contre l'un de ses composants se retourne inévitablement contre l'auteur. En biologie cela s'appelle le feed-back ou choc en retour." Pr Jacqueline BOUSQUET.

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11/04/2008

"Réforme des hôpitaux : qualité contre proximité ?"

C'est le titre d'un article du Figaro à propos du rapport Larcher sur la réforme projetée pour les hôpitaux (http://www.lefigaro.fr/sante/2008/04/08/01004-20080408ARTFIG00039-reforme-des-hopitaux-qualite-contre-proximite-.php)

"Le rapport Larcher, qui devrait servir de base à la loi sur l'hôpital, propose non pas de fermer les hôpitaux locaux, mais de les transformer en maisons de santé. Schématiquement, ce rapport envisage des regroupements d'hôpitaux, selon trois niveaux hiérarchisés. Les hôpitaux locaux, devenus des maisons de santé, réaliseraient des consultations, des soins postopératoires, de la gériatrie. " (…) Utilisons les outils de la modernité pour maintenir la qualité et la proximité dans les villages."

Tout ce qui est dit dans cet article donne unilatéralement du vent au moulin qui voudrait faire croire à l'équation suivante : plus d'offre de soins de santé = meilleure santé !  Ne faut-il pas y voir des intentions cachées, sinon d'amplifier, du moins arriver à maintenir les moyens déjà colossaux consacrés et qui, selon des sources volontairement tues par les médias, du moins européens, sont démesurés (voir ci-après) ?

Le Pr R. Cannenpasse-Riffard  écrit à ce sujet : " De nombreux chercheurs constatent la disproportion frappante entre le coût exorbitant et croissant qu'entraîne le système médical, sans que soit apportée une amélioration significative de la santé des populations ("Biologie, Médecine et Physique Quantique", Ed. Marco Pietteur - 2002).

Le Dr Guerra de Macedo (Directeur du Bureau Sanitaire panaméricain) écrit dans un article : "Dans le domaine de la santé, les ressources sont gaspillées, dévorées par un système de prestations dont l'objectif même est dénaturé, il est trop centralisé, trop sophistiqué, sans rapport avec les besoins des utilisateurs et essentiellement modelé par le choix des bailleurs de service, des producteurs d'équipement et d'autres 'biens sanitaires'. C'est ainsi qu'est née 'une industrie de la maladie' qui absorbe la totalité des ressources disponibles et dont le pouvoir s'accroît avec son expansion. Cette industrie s'attache (pour plus de 90 % des ressources disponibles) à ce que la restauration de la santé s'effectue par des techniques les plus sophistiquées et les plus coûteuses possible puisque c'est la maladie qui la fait vivre et non pas la santé." ("Technique et Hospitalisation", n° 453).

A propos du "volume opératoire" dont fait référence l'article commenté ici, on avance :

"Toutes les études soutiennent que les résultats opératoires s'améliorent avec l'expérience du chirurgien. «Une enquête en France a montré à propos de l'ablation de la prostate pour un cancer que le risque de décès péri-opératoire est multiplié par 3,5 lorsque le chirurgien fait moins de 50 ablations par an par rapport au chirurgien qui en réalise plus de 100 par an», ajoute le professeur Guy Vallancien. " (…)  Le même genre d'observation a été fait par des enquêtes internationales pour la chirurgie du cancer du sein notamment."

On occulte évidemment dans le libellé ce qu'il faut entendre exactement par "risque de décès" !

On se garde ainsi d'informer d'un tel chiffre embarrassant qui pourrait montrer l'étendue concrète de ce désastre chirurgical : on ne vous dira conséquemment pas combien précisément de gens meurent effectivement après avoir été opérés par un chirurgien qui fait, en l'occurrence, "moins de 50 ablations par an", ni à fortiori d'un chirurgien qui fait "mieux" et donc, "qui en réalise plus de 100 par an !" On manipule (ici encore) de telles statistiques qui positivent ce qui est pourtant véritablement dramatique : les  conséquences trop souvent iatrogènes des opérations chirurgicales (pour ne se limiter qu'à parler de cet aspect des soins de santé) !

Cette fois encore, les médias qui présentent ainsi (tendancieusement) de telles sources  dans le but (encore) de montrer la science médicale conventionnelle sous un jour qui (ne) lui est (que) favorable mais une telle attitude dénote de nouveau un asservissement aux lobbies pharmaceutiques et industriels et dont toute cette gratuite publicité concourent indirectement mais sûrement à augmenter leurs colossaux bénéfices !

Voici d'autres statistiques dignes de foi, et provenant de sources qui jouissent d'une reconnaissance officielle incontestée mais que dont les médias rechignent bien évidemment à diffuser. Elles ont incontestablement mis en exergue les conséquences dangereuses et, même, franchement mortifères que toute cette gabegie financière entraîne et qui viennent en totale contradiction avec le précepte fondateur de toute déontologie médicale le Primum nil nocere du serment d'Hippocrate.

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Le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) (N° 284 du 26 juillet 2000) a établi que la 3ème cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques, à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimio & radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !

De tels chiffres sont plus que transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé (d'ailleurs bien plus étendu en France) ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours, rien que pour la France ! Prendriez-vous encore l'avion dans de telles conditions ?

 

Voir aussi cet autre rapport américain, publié en mars 2004 dans "Life Extension Magazine", qui a fait le point de cette évolution, en rassemblant toute la littérature médicale des États-Unis dans une étude rigoureuse et détaillée. Selon ce rapport, intitulé "La Mort par la médecine" établi par le Dr Gary Null, le Dr Carolyn Dean, le Dr Martin Feldman, le Dr Debora Rasio et Dorothy Smith, docteur ès sciences, "la médecine conventionnelle est devenue LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ HOSPITALIÈRE aux Etats-Unis", (qui comptaient 230 millions d’habitants en 1990 et un peu plus de 281 millions au recensement d’avril 2000). De tels chiffres sont aisément transposable voire aggravé en ce qui concerne l'Europe vu un de plus larges accès et bénéfice des systèmes en place des soins de santé pour la population.

Voici les chiffres de ce rapport :

"1) Patients souffrant d’effets secondaires des prescriptions de l’hôpital : 2,2 millions par an.                            

2) Antibiotiques inutiles prescrits pour infections virales : 20 millions par an.

3) Procédures médicales et chirurgicales inutiles : 7,5 millions par an.

4) Hospitalisations inutiles : 8,9 millions par an.

5) Morts causées par la médecine conventionnelle 783.936 dans l’année 2003."

(Cf. d'autres sources indiscutées concernant les multiples effets iatrogènes des traitements médicaux : http://www.retrouversonnord.be/Chimiotherapie.htm )

La revue "Science et Avenir" (XII/2006) a osé publier, dans un dossier de 5 pages qu'en France, "le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…). Les médicaments tuent plus que les accidents de la route." Il faut observer (ce qui n'est pas pris en compte ici) que, d'après de nombreuses statistiques, les médicaments ont aussi une incidence marquante sur le nombre d'accidents (pas seulement sur la route), lorsque les conducteurs sont sous leur emprise ! Ce facteur ne fait alors qu'aggraver leur influence néfaste dans de telles conditions.

A la lecture de tels chiffres plus qu'alarmants mais que peu de médias oseront publier, on pourrait donc légitimement sinon la soutenir, du moins proposer comme matière à réflexion l'équation suivante : "moins d'offre de soins de santé = moins d'effets mortifères et moins de dépenses" !

Cela permet aussi, pour celui qui n'a pas d'œillères, une relecture plus éclairée de l'article commenté ici : on peut alors mieux jauger des échecs cuisants et (trop) iatrogéniques de la médecine (notamment) opératoire et s'étonner alors qu'une refonte de toute le système ne soit pas enfin prise en compte ; à la clé, moins de morts et moins de coûts !

Mais alors me direz-vous, pouvez-vous proposer quelque alternative au "tout aux traitements conventionnels" ?

Il n'est évidemment pas question de supprimer tout ce qu'apporte la science médicale conventionnelle ! A ce titre, il faut souligner l'efficacité de la médecine urgentiste qui permet, certes, de sauver beaucoup de vies.

En revanche, cette médecine caduque prend encore en compte bien trop peu les liens psychisme-corps déjà largement discourus dans les articles précédents ; ils ont montré que les maladies (pour leur presque totalité) ne sont pas causées par des éléments matériels, suivant la pensée unique véhiculée dogmatiquement par cette (partie de la) science médicale matérialiste et rationaliste qui continue à s'acharner obstinément à nous faire croire ; ce qui génère les maladies est à trouver dans des facteurs psychiques (cf. la Physique Quantique, en phase avec les apports de la psychobiologie moderne, cf. www.psychobiologie.eu).

Voici cette nième confirmation donnée par le Dr P.-J. Thomas-Lamotte au travers de son tout dernier livre "Et si la maladie n'était pas un hasard" (qui vient de paraître) :

"Après avoir examiné plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, le docteur Thomas-Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente du symptôme de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L’expression populaire « s’en rendre malade » trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d’agir sur notre corps." (Extrait de la plaquette annonçant le livre).

Il existe maintenant des approches psychothérapeutiques adaptées et performantes qui aident efficacement les patients à arriver à (se) guérir de maladies aussi graves que des cancers (à condition que le point de non retour ne soit pas atteint).

Le grand psychologue allemand Carl Jung soulignait déjà : "La maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir" et donc autant considérer cet effort comme positif et constructif plutôt que de se conformer à une option fataliste, réductrice et matérialiste de la maladie !

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS),  "Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes AI. (…) Un entretien avec un médecin ne constitue pas une psychothérapie qualifiée." Source : Fédération Suisse des Psychologues (FSP) & Association Suisse des Psychothérapeutes (ASP) (http://www.psychologie.ch/index.php?id=239&L=1 )

"Rappelons enfin qu’à l’heure actuelle, les psychothérapeutes (…)  ne coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes sensibles. Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas de médicaments, ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses hospitalisations, voire certaines incarcérations. L’ensemble de l’économie ainsi réalisée sur le budget national est difficile à chiffrer avec précision, et les estimations varient de 2 à 3 milliards d’euros par an..." (Source : http://www.ff2p.fr/fichiers_site/accueil/actualite/psy_peril/incid_eco/incid_eco.html )

"Qualité contre proximité" peut-on encore lire dans cet article du Figaro : on voit que, tant qu'on continuera à ne penser que bien scotchés sur les sacro-saints objectifs d'une politique de santé unilatérale, on s'enferrera, d'une manière irraisonnable pourtant, à privilégier la voie la plus coûteuse et, pour le moins contestable, au niveau de l'efficacité !

Baudouin Labrique

www.psychobiologie.eu

 

13:05 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0)

01/04/2008

"Les causes multiples du cancer"

C'est le titre d'un article de "Science et Avenir" (avril 2008) qui pose cette question (cruciale) à propos du cancer : "que savons-nous de leurs causes ? A la fois beaucoup et encore très peu. Face aune maladie dite multifactorielle, due une imbrication complexe de facteurs génétiques et environnementaux, il est encore très difficile de s'y retrouver."

(http://sciencesetavenirmensuel.nouvelobs.com/hebdo/parution/p734/dossier/a370451.html ).

 

 

Ce sera d'autant plus "difficile de s'y retrouver" quant on se rend compte que cette "analyse", conforme strictement aux dogmes scientifiques matérialistes et rationalistes, est à la base viciée, puisque sa vision écarte péremptoirement l'influence du psychisme, pourtant générateur de variables, mais que la science médicale conventionnelle refuse pourtant de prendre en compte ; il faut savoir que suivant le protocole validant les expériences scientifiques (suivant les normes officielles),  il est incontournable de se garder d'introduire quelque variable contaminante, c'est-à-dire, une variable qui ne fait pas partie du plan de recherche mais qui peut exercer une forte influence sur les variables étudiées. C'est ainsi que cette science-là ne prenant en compte que des éléments matériels, tombe dans les pièges des visions mécaniste et newtonienne du monde mais aussi dans cet autre piège qui est la division cartésienne et mythique entre matière et esprit. C'est une telle attitude qui a fait (très justement) dire à feu le Pr Paul Feyerabend "La science est la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses." !

 

 

Pour ne citer que lui, le grand microbiologiste, feu le Pr Rêne Dubos, inventeur de l'antibiotique, faisait déjà les constats suivants : " J'ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c'est qu'elle n'est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l'esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature." (Cité paradoxalement par David Servan Schreiber dans son livre "Anticancer", car il tombe dans les mêmes écueils : http://www.retrouversonnord.be/anticancer.htm#filigrane).

 

 

René Dubos disait encore : "Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique tant le corps que l'esprit, et ces deux aspects sont à ce point interconnectés qu'il est impossible de les séparer l'un de l'autre." (Cité par le Pr Cannenpasse-Riffard  dans son éclairant et remarquable livre "Biologie, Médecine et Physique Quantique").

 

 

Il est consternant de constater que la science médicale conventionnelle ignore alors complètement les apports que des grands scientifiques ont engrangé comme découvertes essentielles (pour ne pas dire coperniciennes) : parmi ces savants innovants, il faut compter bien sûr Einstein et la cohorte de ceux qui ont contribué à faire (notamment) de la Physique Quantique une branche incontestée. De telles avancées ont démontré que, non seulement l'espace et le temps ne sont pas des entités distinctes, mais que la matière n'est rigoureusement qu'énergie (matière et énergie n'étant que des formes différentes de la même chose), que la matière se transforme en onde et vice versa, qu'elles sont inséparables, que tous les éléments qui forment l'univers sont tous interconnectés et en constante interaction dans une grande "danse", l'infiniment petit étant en liaison avec l'infiniment grand. Pour ne citer que lui, le Pr Cannenpasse-Riffard fait aussi observer, dans le livre mentionné et qui est une remarquable synthèse, que : "les particules subatomiques qui n'ont pas d'existence propre par elles-mêmes, sont en réalité des manifestations de champs immatériels interagissant."(…) "Les atomes se composent de particules et ces particules ne sont faites d'aucune substance matérielle."

 

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"On ne peut cueillir une fleur sans déranger une étoile." (Proverbe chinois).

In fine, peu importe l'axe des recherches qu'elle a entrepris ou qu'elle continue d'investiguer, la Physique Quantique  démontre  constamment que "c'est le psychisme qui est le maître du jeu sur la matière" (voir comment l'étaye, de son côté,  le Pr Jacqueline Bousquet : http://www.retrouversonnord.be/psychobiologie.htm#BOUSQUET) : les cancers doivent immanquablement trouver dès lors leur origine (réelle) dans le psychisme (l'esprit).

En concordance "obligée" avec la Physique Quantique, la psychobiologie moderne a largement démontré, que par, cette fois, le biais de la seule étude de cas concrets (concordants, d'ailleurs, tous), le cancer comme toute autre maladie n'est que l'expression d'un programme spécifique de survie et, donc, quoi de plus "naturel". C'est ainsi que nombre d'autoguérisons, même de maladies réputées incurables, surviennent (voici mon exemple personnel : http://www.retrouversonnord.be/blabriquecalcification.htm). Son expérience concrète de thérapeute avait déjà fait constater à Jung que "la maladie est l'effort que la nature fait pour me guérir", ce qui replace le patient, non plus comme une "victime" impuissante, mais comme un acteur recouvrant sa capacité à conduire son propre destin !

 

 

Alors qu'il existe maintenant une pratique psychothérapeutique adaptée et éprouvée qui permet avec succès d'aider des patients à guérir de maladies aussi graves que des cancers (certes, si pris à temps), rien ne se trouve dans cet article comme dans la plupart de ce que diffusent les médias pour faire pourtant état de cette indispensable prise en compte du psychisme dans la genèse des cancers et ce, malgré tout ce qu'apporte, comme enseignement, la gent animale dans ce domaine ! (Exemple : les bergers vous confirmeront tous que les brebis développent des cancers aux mamelles lorsqu'on les séparent brutalement de leurs petits). Une telle attitude est encore l'expression de l'aveuglement (propre à la presque totalité des médias) à ne propager, tel esclave, que ce que la frange ringarde (matérialiste) de la science met en avant ; elle le fait d'une manière donc résolument réductionniste comme révisionniste, si on tient compte des découvertes innovantes citées plus haut et également totalement absentes dans le rapport officiel mis en référence dans l'article (disponible ici : http://www.academie-sciences.fr/publications/rapports/pdf/cancer_13_09_07.pdf).

 

 

On comprendra donc que, muni des oeillères de cette science qui fait donc fi de telles et riches découvertes (pourtant incontestées), il est effectivement, comme dit dans cet article, "très difficile de s'y retrouver" ! Le comble du surréalisme, pour ne pas dire de la mauvaise foi, est atteint dans la conclusion de cet article de "Science et Vie" : " Reste enfin les causes dites inconnues, qui font dire aux experts que l'on est loin de tout comprendre." Car, "pour plus de la moitié des cancers en France, on ne trouve pas de cause spécifique", peut-on lire comme conclusion extrait du rapport auquel fait allusion cet article !

 

 

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        "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme"

                                 disait déjà Rabelais

                  et combien est-ce encore vrai maintenant !

 

 

Baudouin Labrique

http://www.psychobiologie.eu

17:30 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2008

"Plus de 20 000 centenaires vivent aujourd'hui en France"

Dans un article du Figaro paru le 27 mars 2008, on peut en effet lire : "L'impact décisif reste celui de la médecine(…) Cet accompagnement, allié au progrès de la médecine, ouvre des perspectives de longévité inédites. Les records de longévité ne seraient donc pas l'apanage de celle que l'on nomme parfois «la génération bio», née et grandie à la campagne au début du XXe siècle, mais ayant bénéficié de soins pointus dans sa vieillesse. (…) Nous n'avons aucune preuve qu'une meilleure alimentation modifie le déroulé de la vie, assure France Meslé."

http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/28/01001-20080328ARTFIG00014-plus-de-centenaires-vivent-aujourd-hui-en-france.php

Que d'affirmations dogmatiques condensées dans un article qui veut nous faire croire ex cathedra qu'en matière de longévité (et la prise en charge incluse de la santé), "l'impact le plus décisif reste celui de la médecine" !

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C'est vrai puisque c'est dans le journal !

Selon cette fois des études dignes de foi diffusées dans ce livre (°), le Pr R. Cannenpasse-Riffard fait état d'études complémentaires par rapport à l'incidence de la médecine sur la santé et arrive à la conclusion suivante : "les interventions biomédicales, bien qu'extrêmement utiles  dans les cas d'urgence individuelle, ont peu d'effets sur la santé publique en général.  Des études révèlent, d'autre part, que nui le soins médicaux que 'consomme une population', ni la densité des médecins dans la population, ni les moyens cliniques dont elle dispose, ni le nombre de lits d'hôpitaux, ne sont liés de façon significative à un allègement du poids de la morbidité ou à une prolongation de l'espérance de vie. La santé des individus est avant tout déterminée par leur condition de logement et de travail, leur nourriture, leur comportement et le nature de leur environnement.". 
 

On pointera donc la désinformation manifeste de France Meslé au travers de ce qui est rapporté dans l'article cité du Figaro : "Nous n'avons aucune preuve qu'une meilleure alimentation modifie le déroulé de la vie."

J'ajoute qu'on doit évidement inclure dans les notions de comportement et d'environnement (étroitement liés), l'incidence du psychisme particulier à chacun dans ce qu'il va immanquablement déterminer la manière dont il somatisera, conformément à ce que la psychobiologie moderne (en phase avec la Physique Quantique) a démontré à profusion (cf. www.psychobiologie.eu).

Dans ce livre (°), on apprend encore que "les prouesses technologiques de la médecine scientifique tendent aussi à implanter dans l'esprit des gens la conviction que le déclin important des maladies infectieuses et le mieux-être de la population sont dus aux progrès de la science médicale. Cette croyance partagée par la majorité des médecins est cependant erronée."

Parmi les preuves données : "les études de l'histoire du comportement réalisée par Thomas Mc Keown, une personnalité qui fait autorité dans le domaine de la santé publique et de la médecine sociale, montrent de manière convaincante que la contribution  de l'intervention médicale au déclin des maladies infectieuses est beaucoup moins importante qu'il n'y paraît à première vue".

C''est ainsi que les études de Thomas Mc Keown ont "largement fait ressortir que parmi tous les facteurs qui firent régresser la mortalité des maladies infectieuses, l'impact de l'acte médical vient au troisième rang." Th. Mc Keown fait en effet observer que "les principales maladies infectieuses étaient déjà en régression bien avant l'utilisation des vaccins et l'apparition des premiers antibiotiques".

(°) "Biologie, Médecine et Physique Quantique", Pr. R. Cannennpasse-Riffard (Ed. Marco Pietteur - 2002).

Baudouin Labrique

 

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27/03/2008

"Jeunes : moins de tabac mais plus de drogues"

"Selon une étude de l'Institut de veille sanitaire, la consommation de tabac et d'alcool a baissé chez les adolescents et les jeunes adultes, mais 12% d'entre eux ont consommé des produits illicites.
Est-ce l'effet des campagnes anti-tabac, ou encore l'augmentation du prix de la cigarette ?
"
http://www.lefigaro.fr/actualites/2008/03/25/01001-200803...

Rappelons d'abord que "drogue" veut dire en grec ancien "médicament" ; le tabac qui contient de la nicotine est par excellence une drogue (en plus) redoutable parce qu'elle produit un effet agréable au cerveau (par la production de dopamine).

On nous apprend aussi que la "consommation d'alcool" a été "divisée par deux" ; on commet alors la même erreur que pour le tabac : l'alcool est rarement considéré comme une drogue. Pourtant, l'alcool est une véritable drogue parce que son principal ingrédient, l'éthanol, agit comme un dépresseur sur le cerveau !

On devrait donc appeler un "chat", un "chat" et mettre dans le même tiroir étiqueté "drogues", non seulement les drogues déclarées telles mais aussi le tabac comme l'alcool !

Seconde erreur : ici encore, par faute de ne prendre en compte que la matérialité des faits, comme c'est "monnaie courante" en science médicale conventionnelle, on les sépare du psychisme et, dogmatiquement, on prend (encore) un effet pour une cause !

Tous les jeunes, qui s'essayent aux diverses formes de drogues, n'en deviennent pour autant pas dépendants ! Il y a donc quelque chose en plus que les scientifiques matérialistes et rationalistes n'ont jamais pu trouver, et pour cause, dans les constituants matériels des drogues : les facteurs psychiques ! Quant une personne vit un conflit qu'elle n'arrive pas à résoudre et lorsque la souffrance de le vivre devient insupportable, elle cherche une solution immédiate, à portée de la main et, comme quant on souffre d'une douleur, on cherchera à calmer les symptômes pour l'annuler le plus vite possible, en recourant, la plupart du temps, à un médicament (drogue en grec ancien).

Le tabac, l'alcool et toutes les autres drogues (le café à forte dose en est une autre !) viennent donc apaiser une souffrance et apporter cet effet particulier qui annule les ressentis indésirables, en fonction donc du type de conflit vécu ; on parle alors de "code" et le recours à la drogue finit par obéir à un principe comparable à celui du réflexe conditionné (Pavlov : http://www.retrouversonnord.be/parcoursbaudouin.htm#annee).

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Pas étonnant alors que si l'environnement social supprime ou décourage assez fortement l'utilisation d'une drogue déterminée, il conduit tout naturellement ceux qui s'y adonnent à utiliser (pour la remplacer) une autre drogue dans le but de rechercher un apaisement (vital) analogue à la douleur devenue insupportable. C'est ainsi qu'à force de répression par rapport à l'alcool au volant, on décourage certes de conduire sous son état mais on encourage bien involontairement alors la prise d'anxiolytiques puissants et autres drogues qui, pourtant, s'avèrent la plupart du temps bien plus dangereux que l'alcool !

Lorsqu'on prend en compte les facteurs psychiques sous-jacents à la prise de drogues, on n'est alors pas surpris par le fait que des dépendants à certaine drogue (devenue trop difficile à acquérir ou trop réprimées) se rabattent automatiquement sur une autre drogue : ce qui prime, en effet, est l'effet de soulagement obtenu ; la citation proverbiale qui suit a alors toujours court :
"Aimer est le grand point, qu'importe la maîtresse (type de drogue ici) ? Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse (la compulsion à y recourir par nécessité psychique) ?" Alfred de Musset.

En savoir plus sur les dépendances et les facteurs psychologiques qui en sont, en fait, les vraies causes des assuétudes : http://www.retrouversonnord.be/dependances.htm

Baudouin Labrique

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23/03/2008

Allergies : la nature injustement accusée !

A l'occasion de la seconde "Journée Française de l'allergie" en France (mars 2008) dont a rendu compte le NouvelObs , le commun dénominateur de tout ce que les medias donnent comme cause des allergies saisonnières est le pollen et autres graminées présentes dans la nature.

La question qui n'est sinon jamais, du moins trop rarement posée, c'est pourquoi certaines personnes sont allergiques et d'autres pas. Quant on se la pose, c'est pour montrer du doigt des soi-disants facteurs génétiques. Mais comme des scientifiques innovants l'ont pourtant démontré, les gènes ne sont que des sortes de photos de l'état physiologique à un moment donné : notre carte génétique mute en permanence, "en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire". (…)
"Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce. Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers" (source : http://www.retrouversonnord.be/langageguerison.htm#génétique).

Dans un article paru dans la revue mensuelle "Psychologies" de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber, on relate une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière. Richard Sünder la raconte aussi en détail cette expérience dans son livre «Médecine du mal, médecine des mots».

Cette expérience a été faite par le Pr Ikomi de l'université de Pittsburgh (Etats-Unis) ; l'automatique interaction (mais sans doute trop simple à intégrer ?) psychisme-corps a été encore et pourtant (re)démontrée, si besoin en était, par les recherches en Physique Quantique, mais de trop nombreux scientifiques adeptes des dogmes matérialistes et scientifiques persistent encore dans un tel déni plus que dommageable finalement à la santé publique ! (http://www.retrouversonnord.be/anticancer.htm#filigrane)

Cette expérience, lumineuse, concerne un étudiant du nom de Takéo qui était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé. Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA, mais il ne provoque pour autant pas de réactions urticantes chez toutes les personnes mises à son contact. En psychobiologie, nous savons que les réactions allergiques trouvent toujours leur origine réelle dans l'histoire du sujet et de la relation conflictuelle particulière qui aura été associée au contact de l'allergène.

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En ce qui concerne Takéo, il avait éprouvé alors une violente démangeaison "allergique" au bras droit après le contact initial à cet endroit avec cette plante.

Cet étudiant a accepté ensuite de participer à l'expérience suivante, conduite par le Pr Ikomi : devant témoins, ce dernier lui annonce qu’il va lui verser une goutte d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès la goutte posée sur le bras droit, Takeo ressent une démangeaison qui se manifeste de plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se produisait, comme de juste pouvait-on penser, sur l'autre bras. A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce n'est en fait qu'une simple et pure goutte d’eau qui a été appliquée sur le bras droit : la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans (pourtant) que celui-ci ne présente la moindre trace consécutive de réaction cutanée, comme on aurait dû s'y attendre, du moins conformément à la croyance dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel et qui associe des vertus automatiquement toxiques à tel ou tel produit ou agent réputé toxique !

Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un "rhume des foins" qu'elle contractait chaque année depuis 5 ans. Faute d'être parvenue à s'en débarrasser (comme de juste) par les moyens "classiques", elle venait donc en chercher et solutionner la cause psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi généralité en pareil cas (l'occultation inconsciente de l'origine du conflit permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial). Mise en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal, elle se souvient, avec émotion, que le mois de mars de l'année précédente celle qui avait marque lé début de cette allergie saisonnière, son compagnon l'avait quitté brutalement.

Je l'ai accompagné pour qu'elle puisse comprendre par elle-même qu'en fait cette affection allergique la protégeait du souvenir de l'événement traumatisant : atteinte alors toute son attention se figeait sur la somatisation. Un travail de deuil lui a permis de résoudre ce conflit L'année suivante et celles qui ont suivi, elle n'a alors jamais plus été atteinte par un rhume des foins !

La psychobiologie moderne en phase avec la Physique Quantique a pu mettre en valeur une multitude de codes psychiques qui ne sont en fait que l'activation de programmes spécifique de survie et qui se traduisent par diverses somatisations dont font partie les maladies (cf. http://www.psychobiologie.eu).

Baudouin Labrique

09:25 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0)

21/03/2008

"Toute la lumière sur le cerveau"

Des chercheurs et médecins se sont proposés d'explorer du 10 au 16 mars 2008  en France, "les méandres de la matière grise" comme le dit Martine Betti-Cusso dans cet article du Figaro :

"Percer les mystères des 300 milliards de cellules qui constituent le cerveau, pénétrer les méandres de cette matière grise, en comprendre les dysfonctionnements, mais aussi explorer tout ce qui fait l'identité de l'être l'humain... "

Le Pr André Nieoullon , vice-président de la Société des neurosciences. explique "Les progrès de l'imagerie cérébrale fonctionnelle nous permettent de revisiter les concepts sur les pathologies du cerveau et sur le fonctionnement cérébral. Ainsi, on peut aujourd'hui visualiser les phénomènes qui accompagnent les états de conscience ou déterminer l'implication de certaines régions cérébrales dans la reconnaissance de l'autre."

Je serais aux "anges" si durant cette "semaine du cerveau", on pouvait (enfin) faire état, en les médiatisant au niveau où elles le méritent, des réelles avancées dans l'imagerie cérébrale (qui ne datent pourtant pas d'hier), concernant la relation entre conflit, stress, "foyer de Hamer" (cerveau) et organe-cible ; on pourrait ainsi (réellement) faire TOUTE la lumière sur la découverte essentielle de cette relation et que nous devons au célèbre Dr Hamer (http://www.retrouversonnord.be/Hamer.htm) :

"Avant que le Dr. Hamer ait identifié ces lésions en forme d’anneaux dans le cerveau, les radiologistes les considéraient comme des artefacts créés par une défectuosité de l’appareil. Mais Siemens [http://germannewmedicine.ca/documents/siemenexpertise.html], un manufacturier d’équipement de tomographie par ordinateur, a certifié que ces lésions en forme de cibles ne peuvent pas être des artefacts parce que même quand la tomographie est répétée et prise sous différents angles, la même formation en forme d’anneaux apparaît toujours au même endroit."( http://germannewmedicine.ca/documents/firstlaw-f.html)

Un tableau des deux phases de la maladie a été dressé et elles s'égrainent sur un clavier de quatre touches (gonfler / creuser / bloquer / débloquer) et mises en rapport avec les "foyers de Hamer".
(http://www.retrouversonnord.be/PhasesMaladie.htm#clavier)

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Dans un texte en PDF écrit par le Dr Hamer et qui présente ses découvertes, on peut découvrir des photos (comme celle qui précède) qui montrent notamment les "foyers de Hamer" (http://germannewmedicine.ca/extdocs/Madrid-2005-f.PDF).

Un nombre important de scientifiques, médecins chercheurs ont confirmé la réalité de ces observations qui constituent une avancée des plus importantes pour la médecine mais qui, pourtant, comme dénoncé, n'ont pas bénéficié d'une audience médiatique proportionnelle (ordre alphabétique) : Pr Jacqueline Bousquet, Jean-Jacques Crèvecoeur, Dr A. François A. Monnot, Léon Renard, Richard Sünder, Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, Dr. Harry Watt ... (En savoir plus sur ces "foyers de Hamer" qu'on prend encore erronément pour des tumeurs du cerveau : http://www.retrouversonnord.be/Hamer.htm#cerveau).

Baudouin Labrique

15:45 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0)

Contre-vérités concernant la grippe

La grippe : NE VOUS Y AGRIPPEZ PAS ! et même pas à la grippe aviaire...

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On "attrape" la grippe dit-on, alors qu'il a été prouve ce qui suit :
« Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme.
La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries, mais d'un système immunitaire affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre.
»
Dr Laurence Badgley, "Sida Espoir", Ed. Vivez Soleil

"Malgré les travaux de Béchamp, la grande majorité des microbiologistes du début du 21ème siècle furent influencés par les travaux de Pasteur, et la doctrine du monomorphisme microbien est celle qui domine encore actuellement la pensée scientifique de la bactériologie moderne."(http://www.sanum.ch/news.htm).

Les scientifiques et les praticiens innovants (Médecine Nouvelle, Physique Quantique et Psychobiologie moderne) ont découvert que toutes les affections qui mettent en jeu des microbes (comme la grippe) constituent des phases de réparation (somatisées) de conflits psychiques.

Le Dr Éric Ancelet dit dans son "Pour en finir avec Pasteur" : " Mais, fondamentalement, comme les maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent au moment du processus de guérison, les agents dits infectieux viennent au moment du processus de guérison, toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup plus dynamique qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre plutôt que la destruction pure et simple des agents nettoyeurs (virus) ou reconstructeurs (champignons et bactéries)."

Le Pr Jacqueline Bousquet (CNRS) le confirme aussi "Les « épidémies » ne frappent que des gens ou des animaux fragilisés et s’arrêtent spontanément sans la moindre intervention médicale. D’autant mieux, d’ailleurs, qu’il n’y a pas d’intervention médicale. " http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/scienceetconscience.htm

Des micro-organismes (rougeole, tuberculose) auraient décimé les Indiens au cours de l'invasion espagnole ; il a été récemment démontré que des cadavres d'Indiens avaient déjà contracté la tuberculose longtemps avant l'arrivée des envahisseurs. Si par ailleurs, ces micro-organismes avaient été les seuls agents de l'infection, pourquoi n'ont-ils exterminé que les adultes mais pas les enfants ? Il fallait un conflit ou des conflits : ceux, à profusion, qu'ont entraînés la violence, la mise en esclavage, les guerres et les massacres qui ont accompagné la conquête espagnole et qui résolus, allaient devoir entraîner des somatisations par le truchement des maladies citées et typiques de phases de réparation...

Le virus ne peut pas rendre malade s'il n'y a pas un conflit. Ce qui donne la grippe, c'est un conflit par rapport ce qui est considéré comme constituer le "territoire" de la personne ! Il est vécu la plupart du temps en termes d'espace vital (on a besoin d'air pour respirer). Sans le conflit, le virus est inoffensif. Les expériences démontrent que les microbes et virus seuls ne peuvent développer une maladie. D'ailleurs en été, sous les aisselles nous avons des millions de bactéries ; sommes-nous pour autant malades ?

A ce titre, et si vous croyez encore au mécanisme des épidémies, je ne peux que vous inviter à saluer l'audace de ce professeur de l’université de Vienne, le Dr. PETTENKOFFER, qui, durant un cours, avala le contenu d’un verre rempli de millions de germes vivants de choléra ; devant l'auditoire ahuri, il s’est contenté de dire : « Voyons si j’aurai le choléra ».
Son assistant DE KRUIF a témoigné par écrit que le verre contenait des millions de "bacilles virgules" se tortillant assez pour "infecter" tout un régiment, cependant il ne développa aucun symptôme.
(http://www.bickel.ouvaton.org/article.php3?id_article=13)

L'expérience du Dr. PETTENKOFFER est aussi relatée dans le livre "Guerre et paix des microbes" de Bruno Latour (http://www.bruno-latour.fr/livres/ii_chap_microbes.html) :
"Des expériences de ce genre ont été multipliées partout à travers le monde avec toutes sortes de microbes et de virus. Elles ne sont jamais portées à la connaissance du grand public, car trop gênantes pour les affairistes de la maladie qui préfèrent sans doute garder leur « troupeau » apeuré, pour des raisons auxquelles certains intérêts économiques ne sont certes pas étrangers. Si, comme il à été démontré, le chlorure de magnésium et la vitamine C sont capables d'accélérer le processus de guérison des maladies comme la diphtérie, la polio ou le tétanos, cela confirme bien que les maladies dites infectieuses sont avant tout une affaire de terrain"
(Ce qu'on peut entendre par "terrain" : http://www.retrouversonnord.be/terrain.htm)

En savoir plus au sujet des découvertes scientifiques innovantes :
- sur ce qui enclenche les grippes
cf. http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm
- sur les mécanismes psychisme-corps à l'origine des maladies
cf. http://www.psychobiologie.eu

Baudouin Labrique

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