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23/03/2008

Allergies : la nature injustement accusée !

A l'occasion de la seconde "Journée Française de l'allergie" en France (mars 2008) dont a rendu compte le NouvelObs , le commun dénominateur de tout ce que les medias donnent comme cause des allergies saisonnières est le pollen et autres graminées présentes dans la nature.

La question qui n'est sinon jamais, du moins trop rarement posée, c'est pourquoi certaines personnes sont allergiques et d'autres pas. Quant on se la pose, c'est pour montrer du doigt des soi-disants facteurs génétiques. Mais comme des scientifiques innovants l'ont pourtant démontré, les gènes ne sont que des sortes de photos de l'état physiologique à un moment donné : notre carte génétique mute en permanence, "en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire". (…)
"Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce. Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers" (source : http://www.retrouversonnord.be/langageguerison.htm#génétique).

Dans un article paru dans la revue mensuelle "Psychologies" de juillet-août 1999 écrit par le Dr David Servan Schreiber, on relate une expérience des plus intéressantes et sans conteste éclairante sur la primauté du psychisme sur la matière. Richard Sünder la raconte aussi en détail cette expérience dans son livre «Médecine du mal, médecine des mots».

Cette expérience a été faite par le Pr Ikomi de l'université de Pittsburgh (Etats-Unis) ; l'automatique interaction (mais sans doute trop simple à intégrer ?) psychisme-corps a été encore et pourtant (re)démontrée, si besoin en était, par les recherches en Physique Quantique, mais de trop nombreux scientifiques adeptes des dogmes matérialistes et scientifiques persistent encore dans un tel déni plus que dommageable finalement à la santé publique ! (http://www.retrouversonnord.be/anticancer.htm#filigrane)

Cette expérience, lumineuse, concerne un étudiant du nom de Takéo qui était allergique à une plante américaine très urticante, le Poison Ivy avec laquelle il avait été mis en contact dans le passé. Le Poison Ivy est une sorte de lierre vénéneux et grimpant qui pousse sur le sol comme sur les troncs d'arbres et que l'on trouve sur presque tout le territoire des USA, mais il ne provoque pour autant pas de réactions urticantes chez toutes les personnes mises à son contact. En psychobiologie, nous savons que les réactions allergiques trouvent toujours leur origine réelle dans l'histoire du sujet et de la relation conflictuelle particulière qui aura été associée au contact de l'allergène.

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En ce qui concerne Takéo, il avait éprouvé alors une violente démangeaison "allergique" au bras droit après le contact initial à cet endroit avec cette plante.

Cet étudiant a accepté ensuite de participer à l'expérience suivante, conduite par le Pr Ikomi : devant témoins, ce dernier lui annonce qu’il va lui verser une goutte d’extrait de la plante en question sur le bras droit, alors qu'une simple goutte d’eau sera, juste après, déposée sur le bras gauche. Dès la goutte posée sur le bras droit, Takeo ressent une démangeaison qui se manifeste de plus en plus violemment ; s'en suit un enflement, alors que rien ne se produisait, comme de juste pouvait-on penser, sur l'autre bras. A la surprise générale, le Pr Ikomi déclare à l'assemblée, que ce n'est en fait qu'une simple et pure goutte d’eau qui a été appliquée sur le bras droit : la goutte de Poison Ivy lui a été versée, en fait, sur le bras gauche et sans (pourtant) que celui-ci ne présente la moindre trace consécutive de réaction cutanée, comme on aurait dû s'y attendre, du moins conformément à la croyance dogmatique en vogue dans le milieu scientifique conventionnel et qui associe des vertus automatiquement toxiques à tel ou tel produit ou agent réputé toxique !

Ainsi, analogiquement, pour mieux appréhender la composante psychique (trop souvent ignorée) des allergies, le cas de cette patiente qui était venue me voir pour un "rhume des foins" qu'elle contractait chaque année depuis 5 ans. Faute d'être parvenue à s'en débarrasser (comme de juste) par les moyens "classiques", elle venait donc en chercher et solutionner la cause psychique. Dans un premier temps elle n'a pu faire aucun lien avec son propre vécu, comme cela est la quasi généralité en pareil cas (l'occultation inconsciente de l'origine du conflit permet de se prémunir de la réactivation du surstress initial). Mise en conditions pour arriver à désocculter l'événement causal, elle se souvient, avec émotion, que le mois de mars de l'année précédente celle qui avait marque lé début de cette allergie saisonnière, son compagnon l'avait quitté brutalement.

Je l'ai accompagné pour qu'elle puisse comprendre par elle-même qu'en fait cette affection allergique la protégeait du souvenir de l'événement traumatisant : atteinte alors toute son attention se figeait sur la somatisation. Un travail de deuil lui a permis de résoudre ce conflit L'année suivante et celles qui ont suivi, elle n'a alors jamais plus été atteinte par un rhume des foins !

La psychobiologie moderne en phase avec la Physique Quantique a pu mettre en valeur une multitude de codes psychiques qui ne sont en fait que l'activation de programmes spécifique de survie et qui se traduisent par diverses somatisations dont font partie les maladies (cf. http://www.psychobiologie.eu).

Baudouin Labrique

09:25 Publié dans SANTE | Lien permanent | Commentaires (0)

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